Faire ses premiers pas

Qu'est-ce que la mobilité durable ?

Quand on pense à la mobilité durable, on pense souvent d’abord à la question des transports, afin de choisir des modes de déplacements moins émetteurs de CO2. Bien que très important, le transport n’est pas le seul élément à prendre en compte pour penser les mobilités internationales durables. 

En effet, observer les impacts environnements, économiques et sociaux  d’un projet de mobilité permet d’identifier d’autres leviers d’action tels que l’alimentation, l’hébergement, les activités, les déchets, etc. 

De plus, la mobilité elle-même peut devenir l’occasion de s’informer, d’acquérir des savoirs et compétences en lien avec l’écologie, de découvrir des initiatives inspirantes voire de passer à l’action !

Pourquoi voyager durablement ?

Adopter une consommation responsable et éviter les activités nuisibles à la nature permet de voyager tout en protégeant la planète.

  • Comprendre l’impact de nos déplacements, privilégier transports et hébergements écologiques  contribue à réduire les émissions de gaz à effet de serre.
  • Prendre conscience des impacts du voyage sur le climat permet de poursuivre ses projets et ses déplacements tout en adoptant une démarche responsable pour un avenir durable.

Comment voyager durablement ?

Être un éco-voyageur va au-delà du simple voyage lui-même.

  • C’est réfléchir à son projet de mobilité en cherchant à limiter ses impacts négatifs permet d’être en phase avec ses valeurs et ses préoccupations.
  • C’est participer par ses choix de transport, d’alimentation, d’activité, etc, à la transition vers des modes de vie plus durables.

La mobilité peut même devenir une belle opportunité pour rencontrer des structures ou collectifs qui agissent sur leur territoire, et revenir avec plein d’idées que ce soit pour changer ses pratiques personnelles et/ou professionnelles.

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En route pour le monde – mise à jour juillet 2026

Activités sur place

Un programme d'activités

Partir en mobilité peut donner l’occasion de s’interroger sur son rapport au monde et à son mode de consommation.

Le programme envisagé permet d’alimenter sa réflexion sur le sujet, de s’inspirer et d’expérimenter de nouvelles pratiques et de s’engager dans des actions de sensibilisation et/ou de protection de l’environnement.

  • Intégrer des visites de lieux ayant une activité en lien avec les enjeux écologiques.
  • Rencontrer des collectifs, des associations ou des militant·es : tiers lieux, ressourceries, fermes agroécologiques, ateliers de vélo, repair café, épiceries zéro-déchet/vrac, magasin paysan.

Différents types de bénévolat existent :

  • Faire une demande de bénévolat auprès d’une structure locale en lien avec les enjeux écologiques (idées de structures ci-dessus).
  • Du bénévolat en Wwoofing dans des fermes biologiques en échange du gîte et du couvert ->Toutes les infos sur cette page.
  • S’inscrire à un chantier international de bénévoles pour participer à la rénovations d’espaces naturels et du patrimoine bâti . Toutes les infos sur cette page.
  • Postuler à un volontariat en Europe via le Corps Européen de Solidarité : des missions liées à la préservation de l’environnement et/ou à la sensibilisation du public à ses questions sont proposées
  • Postuler au volontariat écologique franco-allemand (VEFA)

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Alimentation

Manger durable

Manger fait partie des plus grands plaisirs du voyage, mais c’est aussi un acte qui peut avoir des répercussions sociales et environnementales.

Faire évoluer ses pratiques alimentaires durant la mobilité peut aussi être une occasion de prendre du recul sur ses habitudes et pour découvrir d’autres manières de s’alimenter.

Pour allier découverte culinaire et préservation de l’environnement, voici quelques éléments à retenir.

  • L’alimentation représente 22 % de l’empreinte carbone de la France, principalement en raison des modes de production agricole intensifs et industriels, ainsi que de la dépendance aux engrais, pesticides et énergies fossiles.
  • D’autres émissions proviennent des étapes post-production : emballages, transport, transformation, distribution, déplacements des consommateurs et gestion des déchets.
  • Certaines pratiques agricoles ont aussi des impacts environnementaux plus larges : déforestation, perte de biodiversité, pollution de l’eau, assèchement des zones humides.

Plus de 800 millions de personnes souffrent de la faim, alors que la production mondiale pourrait suffire à nourrir la population future.

  • Une alimentation durable dépend donc de facteurs clés : les modes de production, la structure du marché et les choix de consommation.

Pour viser une consommation plus durable, 3 recommandations :

  • Réduire les produits animaux
  • Augmenter la consommation de produits biologiques, locaux et de saison
  • Limiter le gaspillage alimentaire, qui représente un tiers de la production mondiale.

Habitudes alimentaires

Pour viser une consommation plus durable, voici quelques recommandations :

  • Limiter le gaspillage alimentaire, qui représente un tiers de la production mondiale.
  • Réduire les produits d’origine animale et varier les sources de protéines. Favoriser des alternatives végétariennes ou flexitariennes.
  • Découvrir les spécialités locales végétariennes : dans de nombreux pays, il existe des plats traditionnels à base de légumes, légumineuses ou céréales, souvent très riches en saveurs.
  • Augmenter la consommation de produits biologiques, locaux et de saison
  • Réduire le gaspillage alimentaire : emporter ses restes et ne pas surcommander
  • Emmener une gourde, un kit pique-nique (pour les repas pris à l’extérieur) et un sac réutilisable avec soi en voyage
  • Opter pour des produits vendus en vrac, en allant dans des marchés locaux par exemple
  • À l’international, il existe l’équivalent du fonctionnement AMAP (achats de paniers de produits frais chez des producteurs locaux) : Solidarische Landwirtschaft (Allemagne), GAS – Gruppi di Acquisto Solidale (Italie), Teikei (Japon), CSA – Community Supported Agriculture (Royaume-Uni, Etats Unis, Canada), FRACP – Agriculture contractuelle de proximité (Suisse romande), GASAP – Groupes d’Achat Solidaires de l’Agriculture Paysanne (Belgique)

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