Kesako

Késako ?

Le statut de volontaire

  • Le volontaire est une personne qui s’engage à temps plein sur une action de solidarité, pendant une durée donnée.
  • Son statut est différent du bénévole ou du salarié
  • Il reçoit non pas une rémunération mais une indemnité lui permettant de subvenir à ses besoins.
  • Sa protection sociale, et généralement son voyage, sont pris en charge.
  • Plusieurs programmes ou dispositifs donnent accès à ce statut (Corps Européen de Solidarité, service civique, volontariat franco-allemand, volontariat de solidarité internationale…)

A savoir : des missions de “volontariat” qui peuvent être proposées ne permettent pas forcément de bénéficier du statut. Soyez attentif aux conditions dans lesquelles vous vous engagez : ce qui est pris en charge, votre couverture sociale, assurance rapatriement…

Bénévolat

  • Le bénévole est une personne qui s’investit dans des actions de solidarité en France ou dans les pays étrangers.
  • Il ne change pas de statut (étudiant, travailleur, sans emploi, retraité…)
  • Il ne perçoit ni salaire, ni indemnité de subsistance.
  • Parfois, son voyage, son assurance et ses frais sur place peuvent être remboursés.
  • C’est un bon moyen de mettre un pied dans le monde associatif et de la solidarité.

A savoir : une participation financière peut être demandée au bénévole pour couvrir des frais d’inscription, de placement, de nourriture, d’hébergement.

Salarié

  • Les postes de permanents salariés expatriés sont peu nombreux dans les associations et les ONG, les pays développant leurs compétences locales.
  • Les profils correspondant à ces postes sont assez exigeants : gestion administrative et financière, management….
  • Plusieurs années d’expérience de terrain (par le biais de volontariats) sont souvent indispensables.

Pour repérer les associations : consultez la rubrique Où s’informer ?

En congé de solidarité internationale

  • Il permet aux salariés d’une entreprise de se libérer pour s’engager sur un projet de solidarité internationale.
  • A votre retour, vous retrouvez votre emploi avec une rémunération équivalente.
  • Justifier d’au moins 1 an d’ancienneté dans l’entreprise.
  • La mission d’une durée maximale de 6 mois, doit être accomplie pour le compte soit d’une association à objet humanitaire, soit d’une organisation internationale dont la France est membre.

Vos motivations

Aider autrui, en partager le quotidien et découvrir des modes de vie différents est séduisant mais attention aux désillusions ! Il faut partir en connaissance de cause, s’informer avant de franchir le pas

  • Dans quel domaine souhaitez-vous donner de votre temps ?
  • Quelles sont les causes qui vous touchent le plus ?
  • Quelles sont vos motivations véritables ?
  • Combien de temps souhaitez-vous partir ?
  • Quelles sont vos compétences, vos disponibilités ?
  • Quel genre de travail correspondrait le plus à votre personnalité ?
  • Voulez-vous rester en France ou partir à l’étranger ?

Prenez le temps de vous informer sur les enjeux liés à la solidarité internationale, sur les différentes formes d’engagement.

A savoir : appuyez-vous aussi sur les expériences des autres, n’hésitez pas à rencontrer des personnes qui sont parties, à échanger avec elles. Cela vous aidera à y voir plus clair sur vos propres attentes, sur le sens que vous voulez donner à votre engagement.

Agir à l’étranger

  • Agir dans un contexte d’urgence humanitaire
  • C’est intervenir pour essayer de limiter les conséquences d’une situation désastreuse et soutenir les populations.
  • S’engager sur ce type d’action nécessite de se poser la question de votre capacité à vivre et intervenir dans une situation d’urgence.
  • Il est préférable de suivre une formation spécifique aux situations de crise.

Types d’engagements : volontariat de solidarité internationale, salariat.

Partir pour s’impliquer dans la vie locale, ou participer à des projets de développement

Cela suscite des réflexions…

  • Sur la place des habitants et des partenaires locaux dans les projets,
  • Sur sa propre place dans la vie locale en tant que volontaire, bénévole…
  • Sur notre légitimité à agir dans un contexte de vie qui n’est pas le notre.

Ces notions sont complexes et il est important de se documenter, de participer à des formations et des échanges pour en comprendre les enjeux.

Types d’engagements : chantiers internationaux, corps européen de solidarité, volontariat de solidarité internationale, stage, salariat, bénévolat.

Partir pour aller à la rencontre des cultures, dans une perspective d’échange culturel

Ce genre de projet permet une première approche de l’international tout en luttant contre l’ignorance et favorisant l’engagement pour un monde solidaire.

  • Se préparer à la rencontre d’autres modes de fonctionnement, et à la vie dans un contexte culturel différent du sien.

A savoir : en fonction de votre degré d’implication, du temps que vous avez, de vos souhaits personnels et professionnels, vous pouvez être porteur de projet, ou participant (à la vie de l’association, de l’entreprise, au projet…).

Se préparer à la rencontre d’une autre culture

Partir, c’est aussi se préparer à la rencontre de l’autre, à sa différence, pour aussi mieux se connaître et éviter le choc culturel qui pourrait être paralysant.

A savoir : la plupart des associations proposent des formations à l’interculturalité mais si ce n’est pas le cas, sachez qu’il existe quelques formations ouvertes à tous.

Et agir ici ?

Etre volontaire, bénévole ou salarié, c’est aussi un engagement qui peut avoir lieu ici, c’est aussi participer à la vie de son territoire et être porteur de solidarité, qu’elle soit locale ou internationale.

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