Partir autrement (au pair, PVT, sejours linguistiques, wwoofing, Helpx…)

Au Pair

  • Le placement au pair consiste pour une famille à accueillir pour 6 mois ou 1 an (2-3 mois pendant les vacances d’été) une jeune fille (ou un peu plus rarement un jeune homme) en contrepartie d’une aide ménagère et de la garde d’enfants. Vous êtes nourri, logé en chambre individuelle et vous recevez de l’argent de poche. Vous pouvez vous faire accompagner par un organisme qui s’occupera de vous mettre en contact avec la famille (des frais de dossier seront demandés) : www.iapa.org, www.ufaap.org, www.loffice.org, www.unosel.org
  •  www.apitu.com, www.agencepipelettes.com, www.aupair.com, www.aupairworld.co
  • Vous pouvez rechercher de manière autonome une famille d’accueil en prenant toutes les précautions pour assurer votre séjour 

Soyez vigilant ! Il vous appartient de vous renseigner sur les formalités administratives et de négocier avec la famille vos conditions de travail et d’accueil.

Sachez qu’il existe un modèle d’accord de placement au pair qui a été créé par le Conseil de l’Europe.

Vous pouvez faire appel à une agence de placement

  • L’agence vous trouvera une famille et sera votre interlocuteur en cas de problème.
  • Vous paierez des frais de dossier et de placement (250 à 300 € en moyenne).
  • Essentiellement en Europe, conditions particulières pour les Etats-Unis.
  • Renseignez-vous sur le contenu du contrat avant de signer. Sachez qu’il existe des fédérations professionnelles.

Les organismes de placement en Bretagne

Séjours linguistiques

Les formules de séjour sont nombreuses et permettent de choisir son séjour “à la carte”, pour l’adapter à ses besoins.

 Attention : elles ne recouvrent pas toutes systématiquement les mêmes prestations d’un organisme à l’autre. N’hésitez pas à demander les détails pour pouvoir comparer.

PVT (Programme Vacances Travail)

  • Le PVT (permis ou programme-vacances-travail ou aussi working holiday visa) peut être une solution pour certaines destinations. C’est un visa qui autorise à travailler et passer des vacances en même temps dans le pays pendant un an (voire deux).
  • C’est une simplification des démarches administratives : les conditions sont moins restrictives que pour un visa de travail « normal ». L’avantage : il n’est pas nécessaire de justifier d’un emploi avant de partir, vous êtes autorisé à chercher sur place.
  • Il résulte d’accords entre la France et d’autres pays : Australie, Nouvelle-Zélande, Canada, Corée du sud, Japon, Hong-Kong, Taiwan, Argentine, Chili, Colombie, Mexique, Uruguay, Brésil, Equateur et Pérou.
  • Il s’adresse aux 18-30 ans (35 ans pour le Canada) n’ayant pas de personne à charge.
  • Il faut justifier d’une certaine somme pour pouvoir subvenir à ses besoins au début du séjour.

Certaines aides aux projets proposées par les collectivités peuvent concerner les départs en PVT.

  • Se renseigner auprès des structures jeunesse de son territoire
  • Informations et demande sur le site de chaque ambassade, rubrique «visas ». www.diplomatie.gouv.fr : toutes les infos sur les formalités, dossiers par pays, contacts des consulats…
Plus d'infos sur le PVT

Wwoofing

Wwoofing (World Wide Opportunities on Organics Farms). C’est de l’aide volontaire dans des fermes biologiques en échange du gîte et du couvert. Le wwofing permet de vivre le quotidien d’une ferme bio d’un autre pays, d’être accueilli par des familles motivées par la démarche d’échange et de partage avec des personnes venues du monde entier.

  • Avoir 18 ans. Toute personne de moins de 18 ans doit voyager accompagnée d’un parent ou d’un tuteur légal. Dans certains pays, le Wwoofing solo est autorisé à l’âge de 16 ans : Italie, Portugal, Allemagne, Corée et Royaume-Uni (en 2026)
  • Pas de rémunération.
  • Pas de formation préalable nécessaire.
  • Avoir envie de découvrir cet univers, de s’y investir.
  • Etre capable et prêt à effectuer des travaux physiques.

Certaines aides aux projets proposées par les collectivités peuvent concerner les départs en wwoofing. Se renseigner auprès des structures jeunesse de son territoire.

  • Pour faire du wwoofing, vous devez adhérer au réseau du pays (25 à 30 € en moyenne)
  • wwoofinternational.org : portail des associations nationales de wwoofing
  • Vous aurez alors accès à la liste des fermes hôtes avec qui vous prendrez directement contact.
  • Si plusieurs pays vous intéressent, vous devrez adhérer à chaque association nationale.
      Découvrir les offres de wwoofing

      HelpX, Workaway

      Réseau d’hôtes (fermes, particuliers, ranchs, B&B, auberges, auberges de jeunesse, voiliers…) qui invitent des volontaires à venir les aider à court terme en échange du gîte et du couvert.

      • Autre site qui a pour objectif la mise en relation de voyageurs avec des particuliers, associations pouvant les accueillir moyennant un coup de main quelques heures par jour.
      • Adhésion annuelle de 59 € en solo et 69€ en duo

      Certaines aides aux projets proposées par les collectivités peuvent concerner les départs HelpX et Workaway. Se renseigner auprès des structures jeunesse de son territoire

      Bénévolat

      Pour découvrir d’une autre façon un pays ou un domaine d’activité tout en pratiquant la langue, dans une démarche d’engagement, vous pouvez être bénévole (volunteer) au sein d’associations.

      • Pas de rémunération, une participation financière est parfois demandée (en général l’adhésion à l’association).
      • Voyage, couverture santé, assurance à vos frais.
      • Nourriture et/ou logement parfois pris en charge par l’association, mais pas toujours… une participation peut vous être demandée.

      Le statut de volontaire correspond à des formes d’engagement plutôt longues (6 à 12 mois) dans un cadre précis : corps européen de solidarité, service civique international, volontariat de solidarité internationale ou franco-allemand…

      Certains organismes diffusent des offres de bénévolat au sein d’associations, moyennant une adhésion.

      • www.teli.asso.fr : offres de bénévolat, stages, jobs… Adhésion : 50 €/an en solo et 80€ e duo

      Mise à jour – mars 2026

      Kesako

      Késako ?

      Le volontariat en quelques mots

      • Il permet de vivre une expérience interculturelle en participant aux activités d’une structure d’accueil à but non lucratif à l’étranger (associations, collectivités…).
      • L’occasion de découvrir un autre pays, une autre culture et d’acquérir de nouvelles compétences en se mettant au service d’un projet d’intérêt général.
      • Il ne s’agit pas d’un emploi, et il n’y a pas de rémunération.

      Le statut de volontaire

      • Le volontaire est une personne qui s’engage à temps plein sur une action de solidarité, pendant une durée donnée.
      • Son statut est différent du bénévole ou du salarié
      • Il reçoit non pas une rémunération mais une indemnité lui permettant de subvenir à ses besoins.
      • Sa protection sociale, et généralement son voyage, sont pris en charge.
      • Plusieurs programmes ou dispositifs donnent accès à ce statut (Corps Européen de Solidarité, service civique, volontariat franco-allemand, volontariat de solidarité internationale…)

      A savoir

      Le volontariat est différent du bénévolat

      Etre bénévole

      • Le bénévole est une personne qui s’investit dans des actions de solidarité en France ou dans les pays étrangers.
      • Il ne change pas de statut (étudiant, travailleur, sans emploi, retraité…)
      • Il ne perçoit ni salaire, ni indemnité de subsistance.
      • Parfois, son voyage, son assurance et ses frais sur place peuvent être remboursés.
      • C’est un bon moyen de mettre un pied dans le monde associatif et de la solidarité.

      Le saviez-vous?

      Le congé de solidarité internationale

      • Il permet aux salariés d’une entreprise de se libérer pour s’engager sur un projet de solidarité internationale.
      • A votre retour, vous retrouvez votre emploi avec une rémunération équivalente.
      • Justifier d’au moins 1 an d’ancienneté dans l’entreprise.
      • La mission d’une durée maximale de 6 mois, doit être accomplie pour le compte soit d’une association à objet humanitaire, soit d’une organisation internationale dont la France est membre.

      Dernière mise à jour – avril 2026

      Logement

      Dans les grandes villes, la recherche est parfois difficile et les loyers élevés. Les pays étrangers ne disposent pas d’aides financières au logement comme en France.

      Auberges de jeunesse, chambre ou canapé chez l’habitant, gîte, pension…Ces formules vous dépanneront pour quelques nuits. Pour un séjour longue durée, la colocation reste souvent la solution.

      Quelques pistes de recherche

      Réseau information jeunesse : fiches à consulter sur place.

      Réseau d’auberges de jeunesse dans le monde : www.hihostels.com , www.auberges-de-jeunesse.com, www.europeanhostels.com , www.hostelz.com, www.ethik-hostels.com, www.hostelworld.com

      Centres d’hébergement des YMCA (Young Men’s Christian Associations)

      www.la-voyageuse.com, www.nomadsister.com :  Communautés réservées aux femmes qui voyagent seules et à celles qui les hébergent 

      Chambres étudiantes : www.erasmusplay.com

      Chambres chez l’habitant : www.roomgo.net , www.couchsurfing.com, www.bewelcome.org

      A savoir

      • Airbnb aide les personnes en situation de handicap à trouver des hébergements adaptés (accès de plain-pied, porte large, ascenseur, lit ajustable, stationnement…)

      Dernière mise à jour – mars 2025

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